La playlist des copains #7 : Monopsone

Le 23 avril 2012 par Piedo

C’est lundi, c’est la rentrée, le temps est pourri. Bref, l’ambiance est morose et t’as plus envie de claquer ton collègue de bureau que d’entamer une gigue dans le couloir. Comme je te comprends… Alors, pour passer ce blues proto-hebdomadaire, c’est le moment de lancer une chouette playlist. Cette semaine, chanceux que vous êtes, c’est le crew Monopsone qui s’y colle. Et vu que j’ai la volonté et le dynamisme d’un bulot, je leur laisse la parole.

Comme d’habitude, la playlist est disponible sur Spotify. Mais j’ai été obligé de feinter, parce que tout n’était pas disponible.

Laudanum – On The Fire Side

Monopsone, c’est une histoire de coups de coeur musicaux et humains, depuis 12 ans… Impossible de commencer une playlist du label sans regarder un peu notre catalogue et au pemier plan de celui-ci, Laudanum que nous suivons depuis ses débuts (et qui nous suit également en retour), il a immédiatement mérité le statut de chouchou, de copain. C’est un garçon adorable, généreux, bourré de talent, que ce soit en sorcier de home-studio sous le nom de laudanum ou plus directement une guitare (électrique !) On a hâte qu’il nous fasse entendre ses nouvelles productions.

Pour la petite histoire, cette chanson est présente sur Your Place And Time Will Be Mine, le second album de Laudanum. C’est T (Herzfeld) qui chante.

Novö – Garçon Triste

Toujours dans les proches et réguliers du label, toujours en France, mais cette fois en français, Novö, avec un extrait de leur superbe album, Sur Une Courbe Continue Sans Tangente.

 

Epic45 – Ghosts On Tape

On traverse la Manche pour un autre groupe que l’on suit depuis les tous débuts du label et qui nous fait l’amitié d’accepter un « Fragment« , soit un EP vinyle format 10 pouces (oui, on fait dans le suicide commercial aussi !), un à paraître tous les 2 mois environ, 6 en tout histoire de bien nous occuper en 2012. Et, comme souvent, l’idée de cette série découle d’une belle rencontre. Un photographe créatif et sensible qui nous avait fait la pochette de l’album d’Erik Arnaud. Au passage, il nous avait montréune galerie de photos hallucinantes, toutes prises dans une ancienne pension abandonnée. C’était trop beau pour ne pas en faire des pochettes de disque, si possible de vinyles… Et paf !

Le EP d’Epic 45 sortira début juin.

ZAZA – Always On

Continuons sur nos fragments et nos rencontres : ZAZA (c’est surement ultra chic comme nom à Brooklyn mais moins facile à placer en France).

Duo chic et sombre découvert un peu par hasard de l’autre côté de l’Atlantique. On est très fiers de les faire découvrir par ici.

 

Giardini di Mirò – Time on Time

Allez, dernier coup de pub sur nos fragments. Dans la deuxième fournée (pour le deuxième semestre donc), il y aura les italiens post-rock de Giardini di Mirò, groupe bien trop méconnu de ce côté des Alpes.

Bon, comme nous n’écoutons pas que les références de notre label mais que pour autant on ne conçoit pas de passer une journée (une heure ?) sans écouter de nouveaux groupes, réviser nos classiques, travailler nos obsessions, voilà quelques coups de coeur, quelques valeurs sûres, récents ou pas.

Gravenhurst – The Prize

Le morceau préféré du Président (de Monopsone, bien évidemment).

 

Lescop – La Forêt

Coup de cœur personnel du trésorier du Nord.

Chromatics – Into The Black

Chromatics reprenant Neil Young, plus rétro-futuriste, y a pas. Quel morceau et quelle reprise ! Et puis, Chromatics, c’est chez Italian Do It Better et pour un peu on serait jaloux de leur nom…

I Love You But I’ve Chosen Darkness – According to Plan

Un classique derrière lequel on se retrouve tous au sein du label : les texans pas du tout country de I Love You But I’ve Chosen Darkness. Un grand groupe qui se fait trop rare depuis trop longtemps.

LCD Soundsystem – All My Friends

Finissons sur une note un peu plus dansante et un très grand souvenir d’une Route du Rock passée. Pour situer, la Route du Rock, c’est un peu notre colonie de vacances à nous. Comme on est tous disséminés aux quatre coins de la France, on ne se voit pas très souvent (pour compenser, on s’envoie des milliers de mails assez sérieux). Alors, tous les ans, le week-end de la Route du Rock est booké, calé, planifié. Une fois le stand Monopsone installé à côté de ceux des autres labels, c’est parti pour trois jours de retrouvailles. Et, une année, ça s’était terminé en apothéose avec LCD Soundsystem.

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