C’est chaud le nord !

Le 17 février 2012 par AmETlie

Après une longue période d’hibernation me revoilà avec un truc même pas neuf certes mais un truc qui pourra éventuellement faire l’effet d’une boule à facette au plafond. ET BAM !  C’est FM Belfast. C’est donc pas la nouveauté du moment mais en cette période hivernal, faire l’éloge d’une bande de joyeux lurons venue du nord ça me paraissait approprié.

Avant même d’écouter leur deux albums on peut raisonnablement partir du postulat de départ que ce groupe est cool et ce en se basant sur des faits tout à fait objectifs :

  • Ils ont un nom confondant (vous conviendrez que s’appeler FM Belfast quand on vient de Rekjavik, c’est loin de donner des signaux clairs et limpides au gens) et ça c’est un peu déglingos.
  • Ils viennent du nord et indiscutablement c’est un gage de qualité. Ils viennent même de la Rolls-Royce des pays du nord : t’y trouve 3,01 planquins au km2, c’est à dire que dès que tu le décides, tu peux littéralement te protéger des effets néfastes de la civilisation en évitant tous contacts direct avec « les gens » (je t’aime bien « les gens » mais parfois tu me fatigues).
  • Ils réalisent eux même leur artwork et c’est réussi.

 

 

Leur premier album « How to make friends » sorti en 2008 comporte autant d’hymnes  qu’il compte de titres. Sur scène, le groupe à géométrie variable est irrésistible tel que le titre de l’album prend toute sa dimension : FM Belfast est composé de joyeux lurons que tu voudrais compter parmi tes potes. La genèse même de leur projet est une histoire d’amitié. Ce qui est devenu un album n’était au départ qu’un titre offert par Lóa Hlín Hjálmtýsdóttir et Árni Rúnar Hlöðversson à leurs amis pour Noël. Depuis, le projet est devenu un groupe composé de 3 à 5 personnes selon les disponibilités de chacun.

L’expérience de leurs concerts est unique : deux heures pendant lesquelles les jambes prennent le contrôle sur tout le reste, impossible à maitriser elles bougent toutes seules, avant même que je m’en aperçoive mes bras sont en l’air et mon T-shirt est trempé. Leur  Electro-Pop est efficace mais pas dans le sens « fastoche, même David Guetta pourrait le faire ». Elle est inventive et fantasque. Certes le deuxième album « Don’t Want To Sleep » est sans surprise, les même recettes sont utilisées mais elles fonctionnent toujours et ça me met en joie à chaque fois (mais siii ! Vas-y je te dis ! Tu vas voir tu vas sauter partout !)

A voir : le film d’Árni Sveinsson « Backyard » parce que en Islande y’a pas que Bjork et Sigur Ros.

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