Vieeeeeeeeeeeeeeeeens, je m’emmène

Le 1 février 2012 par Ju'Ho'

C’est marrant comme les hommes que j’aime veulent toujours m’emmener dans les mêmes endroits
– Euuuuuuuh, Juliette, ma petite fille, il est temps que je te parle des fleurs, des abeilles et des papillons
– Non, attends t’emballe pas :  je parle d’un vrai lieu géographique qu’on peut trouver sur une carte. Pis en plus les hommes en question ne sont pas au courant…
– Pour les fleurs, les abeilles et les papillons ?
– Qu’ils veulent m’emmener quelque part. Et que je les aime. Et que j’existe aussi… bon ça va, tu me laisses parler main’nant ?

 

Alors voilà, ça a commencé avec Valparaiso et cette chanson

Ah, on me dit dans l’oreillette qu’il a une drôle de tronche l’homme que j’aime…

Hihihi, suis-je cocasse… alors en vrai, rulement de tambur (je garde mes « o » pour plus loin), gargouillade, entrechat et révérence: CALEXICOoo!

Cette trompette (voir épisode précédent), ce nom « Valparaiso » évocateur de voyage, d’aventure, de marins dans ma tête de petite fille déjà (tu sais, comme Ouagadougou, Pont-à-Mousson et Tombouctou), ces waves rolling off the coast…. 1 264 écoutes dixit Pedro (mon ipod moustachu).

Et voilà que paf, mon prince Dominique s’y met lui aussi :

(Lecteur-mon chou, je t’aime beaucoup, mais si tu dis encore une fois que Dominique A n’est pas mon prince, je te révèle ce qui va arriver à la mère de Bambi).

Han ! Un énième point commun entre ces-mes hommes de goût (je parle de Valparaiso hein, pas du fait d’être poursuivie par une cheuroniqueuse érOTOmane planquée derrière une fenêtre) ! Il me fallait en savoir plus !
Je zieutais donc…

Han! derechef.
Bien évidemment, à la vue de ces images, notre héroïne, faisant preuve d’une maturité que n’égale que l’urgence d’un traitement orthophonique, s’exclame « ze veux zy aller, ze veux zy aller, ze veux zy aller ». Il lui fallait en savoir plus !

Et ben tu me croiras ou pas, lecteur-mon roudoudou, mais Rennes-Valparaiso c’est même pas direct, faut changer à Paris et j’ai pas l’option sur ma carte Korrigo. Bref, je fus déception et remisais cette idée de voyage à Valparaiso par devers moi.

 

Mais comme je suis une fine couche, j’ai repéré un autre endroit et j’ai un plan B pour que les hommes que j’aime m’emmènent.

ALORS, pour un plan B, il nous faut:
– épouser un américain et en acquérir la nationalité
– se laisser pousser les poils
– être belle
– attendre qu’il fasse 110 degrés Fahrenheit

– une fois les 4 conditions susmentionnées remplies, aller à l’hotel Congress de Tucson.
L’hôtel Congress, c’est bien simple, mes Joey-Burns-et-John-Convertino-à-moi-toute-seule (aka Calexico) y jouent tout le temps (enfin vu de Rennes-St Hélier c’est l’impression que ça donne).

Et regard’donc, qui qu’est là aussi, hein ? (combine geek : tu peux cacher le petit carré marron là en bas avec ton pouce gauche)

(NDLA: Retour d’expérience sur le plan susdécrit –  je vous conseille de réserver une chambre. Le personnel, bien que local, semble peu au fait de la tradition consistant à s’épiler dans le lobby; même si vous êtes Américaine, même si vous êtes belle… enfin moi je dis ça je dis rien)

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