Trans 2011, que voir et surtout pourquoi?

Le 28 novembre 2011 par Disso

Je pourrais vous la jouer genre « DLF vous décrypte la prog des Trans » ou alors le style « suivez-nous les yeux fermés vous saurez tout des groupes de demain ». Bon, ben, pas du tout. Je vais juste vous dire ce que j’aimerais voir ou ce que j’irai voir. Parce que ne nous leurrons pas, hein, je ne pourrai pas tout voir, quand même.

Ca commence jeudi soir, je vais à Rennes Saint Jacques, à l’Aire Libre dont la programmation est dédiée cette année au label auvergnat Kütu Folk et ce soir-là, c’est Dempster Highway, St Augustine, Hospital Ships.

Le lendemain, c’est la cata. D’abord, l’après midi je bosse, donc je vais louper quelque chose que j’aurais vraiment voulu aller voir. C’est à l’Ubu et ce sont les Juveniles, trio rennais qui signe le grand retour de la new wave façon normando-bretonne. Outre le fait que tout le monde parle d’eux ces temps-ci, Inrocks compris, j’ai envie de les revoir parce que j’aime beaucoup Pierre, le bassiste, qui est un garçon adorable (et très drôle).

Ce même Vendredi 2 décembre, j’aurais aimé voir Sallie Ford à la Cité, à cause d’un autre bassiste de bon goût, le bassiste de Palm qui me jure ses grands dieux que Sallie Ford, c’est très bien.

Après, j’aurais sauté dans ma voiture direction les grands halls du parc expo et là, la raison est ridicule mais c’est ainsi, je serais allée écouter Kakkmaddafakka rien qu’à cause de leur nom improbable de Norvégiens bizarroïdes. Oui, je sais, c’est ridicule comme raison, mais on s’en fiche, non?

Un peu avant, je serais bien passée voir Breton, la petite bête qui monte qui monte dans la scène musicale anglaise. Je suis pas sûre que ça me plaise, mais je suis curieuse de voir ce qui met en émoi une bonne partie de la scène indie et comme je suis super courageuse, je serais restée jusqu’à la fin pour les anglais de Factory Floor qui paraît-ils le retournent, le floor, lors de leurs concerts, et en plus, j’aime beaucoup leur musique cool et cold as fuck.

Le lendemain, samedi 3 décembre, je fais la grasse mat’ et à 14h30, je me précipite à l’Ubu (pour de vrai cette fois) afin de voir deux groupes rennais qui m’intriguent Mein Sohn William et 50 Miles from Vancouver. Les premiers parce qu’en live, ils ont une réputation hors pair quoique parait-il inégale et les 50 Miles parce que j’adore les sons baggy/shoegaze.

Après, je sèche tous les trucs au centre ville et je vais au parc expo histoire de voir Mexican Institute of Sound, Shabazz Palaces et Spoek Mathambo. J’hésite encore un peu pour Hanni el Khatib qui remplace Kourosh Yaghmaei parce que je suis toujours sous le coup de la déception de l’absence de ce dernier. De toute façon, il passe aussi au parc expo, donc si l’envie m’en prend, je ferai un détour par le hall 3 pour le voir.

Dimanche, épuisée, lessivée, les pieds en sang (ouais, j’aime bien dramatiser un brin), je retournerais bien à l’Aire Libre à 17h pour la fin de la Création Kutu Folk. A voir selon l’état des troupes…

3 Commentaires sur “Trans 2011, que voir et surtout pourquoi?”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *